Je commence à comprendre les rapprochements que l'on peut faire entre écriture, musique et architecture. D'une certaine manière, je pense que le mot architecture est une clé servant à tout ce qui devient pensé et construit. Je construis un vers, comme je construis un riff de guitare comme je construis un mur. En fait, je conçois mon langage architectural et en quelque sorte je deviens écrivain. J'écris l'espace. Ceci n'est pas évident à comprendre. Au final, tout est architecture. Tout possède une structure rythmique ou arythmique. Il n'y a pas de hasard. Maintenant c'est à moi de comprendre et penser mon vocabulaire, d'apprendre à construire des phrases, à les conjuguer.
jeudi 16 janvier 2014
mercredi 15 janvier 2014
pensée#5
Après réflexion je pense que l'utilisation du mot créer n'est pas adéquate en architecture. Ni même dans tout domaine "créatif". Ce mot est tellement puissant. Tirer quelque chose du néant... Ce n'est pas l'action d'imaginer ou ni même d'inventer qui suffit à créer. Concevoir est pour moi plus juste. L'homme a besoin d'inspiration, de référence pour concevoir. Je ne pense pas que la création ex nihilo fait partie du pouvoir que l'homme possède.
mardi 14 janvier 2014
Pensée#3
Est ce qu'un architecte se doit être engager politiquement ? Je n'ai pas de réponse sur le champs. Je ne sais pas. Peut-être... C'est peut être son engagement dans l'évolution de la cité qui fait de lui un acteur politique. Le temps me le dira. Il me dira si c'est une nécessité.
Pensée#4
Hier nous avons eu la chance de visiter un chantier presque terminé. Un centre aquatique. C'est une réalisation du cabinet Duval&raynal. L'architecte, notre professeur de projet, a conçu cette piscine (c'est la troisième que je visite du même cabinet et deux signées du même architecte) et à de plus encadrer les travaux. J'ai trouvé cette réalisation équilibré. Le dessin des façades m'a fait penser à un projet de limite d'un étudiant. C'est une vrai boîte dans laquelle est contenu l'ensemble des équipements. elle serait dessiné apparemment selon les proportions du modulor et du nombre d'or mais comme dit Delabranche les règles sont faites pour être transgressées. Peut être qu'il en a un peu peut être pas. J'aurais aimé vérifier. La séquence d'entrée est intéressante dans ce jeu de compression dilatation. Cependant, un camarade m'avait fait remarquer qu'en jour d'affluence faire la queue pourrait être problématique. J'ai trouvé juste sa remarque. Peut être, que l'espace d'accueil était un peu petit. Une chose est remarquable, c'est ce travail sur l'utilisation de la lumière du jour comme lumière principale.
samedi 11 janvier 2014
Pensée#2
Le regard.
Le regard est un outil utile à l'architecte. Evidemment, il est important pour tout le monde dans la vie de tous les jours ! Bien que certains font sans... L'action qui en découle : regarder nous permet de prendre conscience du monde qui nous entoure et par extension nous permet de le percevoir. A travers nos yeux, le monde s'invite en nous. Oui, il s'invite en nous, car nous ne pouvons faire autrement que de regarder ne serait ce où nous posons nos petits pieds si nous souhaitons avancer. C'est dans l'action de percevoir que réside la clé. Ce qui caractérise de manière générale un objet c'est le lieu dans lequel il est inscrit, programmé et c'est là que le regard, la perception entre en jeu. Je pense que tout créatif fait appel à sa perception. Elle nous permet d’appréhender de manière intime l'objet afin de livrer des impressions. De cette manière, nous architectes objectivons notre regard et nous le traduisons par une idée de concept, une sensibilité qui orientera notre trait.
Nous ne pouvons nous contenter de cela. Le regard, la perception, les impressions ne sont pas une fin en soi afin d'élaborer l'objet architectural. Certains disent qu'elle peut nous tromper .C'est ce que les enseignements nous font comprendre. Concevoir des espaces est somme toute un art mais, ils n'est pas pour autant un terrain d'expression artistique. Je ne sais pas si je dois être en accord avec cette idée. Mais ce qui semble sûr pour ma part c'est que le sensible ne peut supplanter la raison. Il y a je pense une opposition, une confrontation directe entre le subjectif et l'objectif dans l'élaboration d'un projet et que c'est un mariage équilibré des deux qui peut donner naissance à de belles idées.
Le regard est un outil utile à l'architecte. Evidemment, il est important pour tout le monde dans la vie de tous les jours ! Bien que certains font sans... L'action qui en découle : regarder nous permet de prendre conscience du monde qui nous entoure et par extension nous permet de le percevoir. A travers nos yeux, le monde s'invite en nous. Oui, il s'invite en nous, car nous ne pouvons faire autrement que de regarder ne serait ce où nous posons nos petits pieds si nous souhaitons avancer. C'est dans l'action de percevoir que réside la clé. Ce qui caractérise de manière générale un objet c'est le lieu dans lequel il est inscrit, programmé et c'est là que le regard, la perception entre en jeu. Je pense que tout créatif fait appel à sa perception. Elle nous permet d’appréhender de manière intime l'objet afin de livrer des impressions. De cette manière, nous architectes objectivons notre regard et nous le traduisons par une idée de concept, une sensibilité qui orientera notre trait.
Nous ne pouvons nous contenter de cela. Le regard, la perception, les impressions ne sont pas une fin en soi afin d'élaborer l'objet architectural. Certains disent qu'elle peut nous tromper .C'est ce que les enseignements nous font comprendre. Concevoir des espaces est somme toute un art mais, ils n'est pas pour autant un terrain d'expression artistique. Je ne sais pas si je dois être en accord avec cette idée. Mais ce qui semble sûr pour ma part c'est que le sensible ne peut supplanter la raison. Il y a je pense une opposition, une confrontation directe entre le subjectif et l'objectif dans l'élaboration d'un projet et que c'est un mariage équilibré des deux qui peut donner naissance à de belles idées.
mercredi 8 janvier 2014
Pensée #1
Ce qui est certain c'est la nécessité de rentrer en contact avec la vie en agence le plus rapidement possible.
mardi 7 janvier 2014
Introduction
J'aime lire, j'aime écrire et j'aime l'architecture. Je me suis dit que cela pourrait être amusant de faire un lien entre les trois. Je ne pense pas que cela intéressera tout le monde. Pourtant je le fais dans le but de partager tout ce qui fera de moi un architecte et surtout parce que j'aime partager mon expérience dans un monde où l'égoïsme est Roi. C est un long périple. Je vais souffrir ça c'est sur. Je ne sais pas quand ni où ni comment je vais écrire. Cependant je sais que je dois le faire. Parce que c'est une nécessité. J'ai envie d'obtenir la "conscience de l'architecte" et je pense qu'elle passe non seulement par le dessin mais également par l'écrit. J'ai en tête cette référence de la pensine. C'est un peu le même rôle que je donne à ce blog. Je pense qu'extérioriser nos émotions, nos compréhensions, nos analyses, nos coup de gueules, nos joies nous permet de construire notre pensée et surtout de la développer. Il y a besoin de confrontation pour comprendre et la première c'est celle qui m'oppose à moi même. Je ne pense pas que j'ai réponse à tout et encore moins que ce que je dis est la vérité ultime. En tout cas c'est ma réalité et il vaut mieux que j'en sois convaincu pour être convaincant. Emmanuel Delabranche mon professeur de projet actuel ne fait qu'exacerber ce besoin, cette envie qui est une urgence. Il y n'aura pas forcément d'ordre, je pense qu'il viendra naturellement.
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