équilibre entre réalité constructive et pensée architecturale
Lorsque je commence à penser un projet, je crayonne des idées par-ci par-là sur une feuille. Évidemment je les compile dans un cahier afin d'avoir un retour sur ma progression. Ceci me permet de revenir en arrière pour re-développer une idée que j'avais laissé de coté, car en effet garder les idées dans son esprit ne permet pas de prendre conscience des possibilités qui s'offre à nous et surtout d'affiner ma pensée. C'est pourquoi il est nécessaire de commencer très tôt à dessiner. D'une part, afin d'organiser le plan, de hiérarchiser les espaces et d'autre part afin d'éclaircir ma pensée au fur et à mesure et d'en être conscient enfin le projet sera-t'il constructible ? C'est aussi le moment d'appréhender l'expérience de la proportion et donc lorsque je crayonne, je m’aperçois qu'il faut vite passer au dessin à l'échelle afin de me rendre compte de la réalité de l'idée et de calibrer les espaces en fonction de leurs utilisations. Est-ce possible ou pas ? Vais-je arriver à dessiner ce que j'ai projeter ? Vais devoir repenser le projet ?
Il y a certainement une part d'inconnu dans ce processus que je découvrirais plus tard.
Une chose intéressante reste à noter: le dessin est une mémoire. Quelque part, dessiner c'est se souvenir. Boileau disait qui se conçoit bien s’énonce clairement.
Une chose intéressante reste à noter: le dessin est une mémoire. Quelque part, dessiner c'est se souvenir. Boileau disait qui se conçoit bien s’énonce clairement.